Sur les routes de Madagascar 
Maintenant que l’on a terminé notre mission il nous reste du temps pour découvrir Madagascar…Dès lundi on a pris la route, direction la côte est, vers Andasibe et Manombato où nous attend le canal des Pangalanes. Quelque chose comme 450 Kms. Et on a mis quelque chose comme 10 heures. La route a été très dure et épuisante avec beaucoup de virages et pas mal de trous, dont certains sur les bouts de pistes, très coriaces. Mais les paysages étaient magnifiques et changeants. La plage qui nous attendait au bout était carrément belle, au bord d’un lac splendide. J’ai aimé la partie de rugby dans l’eau du lac. J’ai été heureux de vivre ce moment-là. Le lendemain de notre arrivée, on est parti en bateau jusqu’à une réserve naturelle privée où l’on a rencontré des lémuriens et où on a vu une énorme flore et un monde animal très bizarre. C’était exceptionnel, surtout quand les lémuriens grimpaient sur nos épaules et quand le guide imitait leur cri pour les faire venir, un cri marrant d’ailleurs avec lequel on a charrié monsieur Mekki un bon bout de temps. J’ai bien aimé les hôtels que les profs avaient choisi, quand on se levait on avait une vue ou sur l’eau ou sur un paysage sublime. J’ai bien aimé visiter la sucrerie en démantèlement, apprendre comment elle fonctionnait, découvrir ses énormes machineries rouillées, Yoann qui nous expliquait le fonctionnement des vieilles armoires électrique, les premiers contacteurs. J’ai aimé traverser le lac en barque pour se rendre jusqu’au village de pêcheurs. J’ai aimé l’océan indien, prendre ses grosses vagues tièdes qui ne faisaient pas le poids face à nos plaquages. J’ai aimé la journée à Antsirabe. On a visité des boutiques et des ateliers d’artisans qui travaillaient les pierres précieuses, la corne de zébu, la récup de fer blanc, la broderie, une distillerie d’huiles essentielles…Une belle journée shopping.
Dans l’ensemble on a vu des endroits magnifiques mais dans chaque lieu on voyait aussi la pauvreté du pays, une vraie pauvreté qui ne peut pas échapper au regard.
Nous remercions M.Mekki et Mme Lannegrand de nous avoir permis de vivre cette aventure, de nous avoir permis d’aider ce village, de nous avoir organisé tout ça.
Ce qui restera le plus triste du séjour ce ne sont pas les maux de ventre qui ont rendu malades six d’entre nous, mais de partir du village car on s’était attaché aux habitants.
Demain on rentre.

Benoit, Lucas, Thomas P, Alexandre, Nicolas, Pierre







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